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SUMMARY:Tra rito e mito: il Carnevale nella cultura europea
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LOCATION:Piazza Brunelleschi\, 4\, Florence\, Italy
DESCRIPTION:<p><strong>Du rite au mythe: le Carnaval dans la culture europ&eacute\;enne</strong></p>\n<p>Colloque international d&rsquo\;&eacute\;tudes interdisciplinaires et de litt&eacute\;rature compar&eacute\;e\, Florence&nbsp\;</p>\n<p>Florence\, 16-17 novembre 2020</p>\n<p>abstract deadline: 01/06/2020\; papers deadline: 31/08/2020</p>\n<p>Doctorat en Mythes Fondateurs de l&rsquo\;Europe dans les Arts et la Litt&eacute\;rature</p>\n<p>Universit&agrave\; degli Studi di Firenze\; Universit&eacute\; Paris-Sorbonne (Paris IV)\; Rheinische Friedrich-Wilhelms-Universit&auml\;t Bonn&nbsp\;</p>\n<p>Qui songe au Carnaval de nos jours ? Dans la vie contemporaine\, je crois qu&rsquo\;il y a de moins en moins de personnes qui se souviennent ou s&rsquo\;aper&ccedil\;oivent du Carnaval ou di Car&ecirc\;me. Dans les livres\, en revanche\, il m&rsquo\;arrive de lire de plus en plus fr&eacute\;quemment des r&eacute\;f&eacute\;rences au Carnaval\, comme si\, maintenant que cette coutume avait disparu de nos exp&eacute\;riences directes\, elle prenait tout son sens\, devenait un &eacute\;l&eacute\;ment n&eacute\;cessaire pour comprendre les fondements ethnologiques de la civilisation occidentale.&nbsp\;</p>\n<p>Calvino\, &ldquo\;Il mondo alla rovescia&rdquo\;\, 1970\; notre traduction</p>\n<p>Cette r&eacute\;flexion d&rsquo\;Italo Calvino nous invite &agrave\; tenir compte d&rsquo\;une tendance importante : plus le Carnaval s&rsquo\;estompe parmi les c&eacute\;l&eacute\;brations qui colorent notre imaginaire festif - en d&rsquo\;autres termes\, plus notre perception du Carnaval comme f&ecirc\;te s&rsquo\;affaiblit &ndash\; plus les th&eacute\;orisations sur cette tradition augmentent\, comme pour donner raison &agrave\; Hegel lorsqu&rsquo\;il soutient qu&rsquo\;un ph&eacute\;nom&egrave\;ne ne peut &ecirc\;tre rationalis&eacute\; et inclus dans le raisonnement philosophique que si sa vitalit&eacute\; concr&egrave\;te appartient d&eacute\;j&agrave\; au pass&eacute\;.&nbsp\; &nbsp\; &nbsp\;L&rsquo\;&eacute\;crivain russe Mikha&iuml\;l Bakthine\, en mettant l&rsquo\;attention sur le rite du Carnaval dans deux de ces &eacute\;tudes (sur Dostoevskij et sur Rabelais)\, avait d&eacute\;j&agrave\; soulign&eacute\; comment\, derri&egrave\;re une fa&ccedil\;ade de pur divertissement\, le Carnaval cachait une ambigu&iuml\;t&eacute\; de fond\, de nature dramatique\, violente et presque dionysiaque. L&rsquo\;amusement se trouve\, alors\, charg&eacute\; de ce substrat violemment subversif qui est le fondement de tout d&eacute\;sir de profond renouvellement social et spirituel. L&rsquo\;irruption d&rsquo\;&eacute\;l&eacute\;ments comme le &laquo\; bas &raquo\;\, le &laquo\; d&eacute\;gradant &raquo\;\, le &laquo\; scatologique &raquo\; et le &laquo\; mat&eacute\;riel &raquo\; du r&eacute\;el\, nous offre l&rsquo\;image intercalaire d&rsquo\;un mod&egrave\;le de soci&eacute\;t&eacute\; paradoxale \; une image de l&rsquo\;ordre social renvers&eacute\;e\, capable de d&eacute\;voiler la fragilit&eacute\; des normes et des m&oelig\;urs qui d&eacute\;terminent les rapports entre les hommes dans leur vie quotidienne\, et parmi lesquelles le principe d&rsquo\;autorit&eacute\;\, mondaine ou ultramondaine. Il s&rsquo\;agit\, d&rsquo\;apr&egrave\;s les mots de Bakhtine\, d&rsquo\;une &laquo\; utopie r&eacute\;alis&eacute\;e &raquo\; qui c&eacute\;l&egrave\;bre la continuit&eacute\; de la vie collective face &agrave\; la peur de la mort et &agrave\; toute forme de pouvoir qui limite et assujettit. Cette utopie ne peut se mat&eacute\;rialiser que dans la dimension authentiquement populaire de la vie dans la place publique : celle-ci\, organis&eacute\;e autour du principe de la raillerie et du rire\, donne lieu &agrave\; une forme in&eacute\;dite de franchise et &agrave\; une libert&eacute\; de parole autoris&eacute\;e uniquement par un contexte social de f&ecirc\;te et de bouffonnerie. Derri&egrave\;re ces consid&eacute\;rations critiques\, il est possible de percevoir toujours plus nettement la fonction de mythisation dont Bakhtine voudrait rev&ecirc\;tir le Carnaval : il s&rsquo\;agirait\, dans ce cas\, d&rsquo\;une th&eacute\;matique fr&eacute\;quente qui\, bien que &ndash\; ou parce que &ndash\; elle n&rsquo\;est plus active dans l&rsquo\;exp&eacute\;rience quotidienne\, fait sentir encore son influence dans la litt&eacute\;rature et dans les arts\, jusqu&rsquo\;&agrave\; pouvoir constituer un de ces piliers tacites sur lesquels la culture europ&eacute\;enne et occidentale s&rsquo\;est peut-&ecirc\;tre &eacute\;difi&eacute\;e. Les diverses facettes (non exemptes de ressemblances) que ce rite pr&eacute\;sente dans le contexte des plus grands pays europ&eacute\;ens &ndash\; du Carnaval fran&ccedil\;ais &agrave\; la Fastnacht allemande\, mais pas seulement &ndash\; d&eacute\;montrent l&rsquo\;ubiquit&eacute\; de ce &laquo\; mythe &raquo\; dans nos diff&eacute\;rentes cultures \; ubiquit&eacute\; qui se r&eacute\;fl&eacute\;chit dans le volume gigantesque d&rsquo\;&oelig\;uvres litt&eacute\;raires et artistiques qui ont abord&eacute\; ce th&egrave\;me de fa&ccedil\;on programmatique ou tangentielle. Du drame bouffon &agrave\; la farce et &agrave\; la grande tradition de la Commedia dell&rsquo\;Arte italienne\, des observations de Goethe sur le Carnaval de Rome aux compositions de Schumann (Carnaval\, op. 9) et de Saint-Sa&euml\;ns (Le Carnaval des Animaux)\, jusqu&rsquo\;&agrave\; la peinture de Brueghel l&rsquo\;Ancien\, Monet\, Pissarro et Elrond\, le Carnaval a fascin&eacute\; de nombreux auteurs.&nbsp\; Le but de ce colloque est de recueillir et de combiner des id&eacute\;es innovatrices pour l&rsquo\;analyse ou la reformulation de ce mythe\, en cr&eacute\;ant un pont entre les perspectives de lecture les plus diverses dans le domaine des humanit&eacute\;s : litt&eacute\;rature\, histoire\, histoire de l&rsquo\;art\, philosophie\, anthropologie\, ethnologie\, psychologie\, histoire du cin&eacute\;ma\, &eacute\;tudes interculturelles\, &eacute\;tudes de genre\, linguistique.&nbsp\;&nbsp\;</p>\n<p>Voici quelques pistes d&rsquo\;analyses possibles :&nbsp\;&nbsp\;</p>\n<p>&bull\; D&rsquo\;o&ugrave\; vient la profonde exigence sociale du Carnaval et quels sont les th&egrave\;mes et les motifs que cette tradition a fait &eacute\;merger dans notre h&eacute\;ritage culturel et artistique ?</p>\n<p>&bull\; Faisant r&eacute\;f&eacute\;rence &agrave\; la repr&eacute\;sentation du Carnaval dans la litt&eacute\;rature\, dans le cin&eacute\;ma et dans les arts figuratifs\, de quelle fa&ccedil\;on le grotesque\, la satire\, la parodie et les autres formes artistiques du rire sont-ils li&eacute\;s &agrave\; cette f&ecirc\;te ?</p>\n<p>&bull\; &Agrave\; quel point le Carnaval cesse-t-il d&rsquo\;&ecirc\;tre seulement un &laquo\; rite &raquo\; pour se faire &laquo\; mythe &raquo\; ou &laquo\; processus &raquo\; &agrave\; travers lequel les cat&eacute\;gories artistiques et litt&eacute\;raires elles-m&ecirc\;mes sont mises en discussion ou renvers&eacute\;es ?</p>\n<p>&bull\; Quelle est la nature et quelles sont les implications philosophiques\, sociales\, culturelles et politiques de cette &laquo\; vie autre &raquo\; qui s&rsquo\;instaure pendant le Carnaval ? Quelle est la raison de la perte d&rsquo\;int&eacute\;r&ecirc\;t pour cette tradition &agrave\; partir d&rsquo\;une certaine p&eacute\;riode historique ? Un ph&eacute\;nom&egrave\;ne semblable dans la soci&eacute\;t&eacute\; contemporaine peut-il se r&eacute\;aliser ? Le Carnaval est-il vraiment un ph&eacute\;nom&egrave\;ne en crise ?&nbsp\;</p>\n<p>Le colloque se d&eacute\;roulera <strong>du 16 au 17 novembre</strong> &agrave\; l&rsquo\;<strong>Universit&agrave\; degli Studi di Firenze</strong>\, piazza Brunelleschi 4\, dans la salle &laquo\; Sala Comparetti &raquo\;.&nbsp\;</p>\n<p>Pour la proposition de communication\, un abstract de 300-500 mots est demand&eacute\;. Ce dernier devra &ecirc\;tre r&eacute\;dig&eacute\; de pr&eacute\;f&eacute\;rence en italien\, fran&ccedil\;ais ou allemand (l&rsquo\;anglais est accept&eacute\;) et devra &ecirc\;tre accompagn&eacute\; d&rsquo\;une br&egrave\;ve pr&eacute\;sentation de l&rsquo\;activit&eacute\; scientifique du/de la candidat/candidate. L&rsquo\;abstract et la pr&eacute\;sentation sont &agrave\; envoyer &agrave\; l&rsquo\;adresse <strong>callcarnevale2020@gmail.com</strong> avant le <strong>1er juin 2020</strong>.</p>\n<p>Les textes complets des propositions accept&eacute\;es devront nous parvenir le <strong>31 ao&ucirc\;t 2020</strong> au plus tard\, avant le d&eacute\;roulement du colloque\, afin de pouvoir les soumettre &agrave\; une relecture.</p>\n<p>Le colloque donnera lieu &agrave\; une publication sur la <strong>revue LEA</strong> &ndash\; Lingue e Letterature d&rsquo\;Oriente e d&rsquo\;Occidente en <strong>d&eacute\;cembre 2020</strong>.&nbsp\; Un remboursement partiel des d&eacute\;penses lors du s&eacute\;jour est pr&eacute\;vu.&nbsp\;</p>\n<p>Voir le site web:&nbsp\;<a href="https://oajournals.fupress.net/index.php/bsfm-lea/announcement/view/29">https://oajournals.fupress.net/index.php/bsfm-lea/announcement/view/29</a></p>\n<p>***</p>\n<p><strong>Tra rito e mito: il Carnevale nella cultura europea</strong></p>\n<p>Convegno internazionale di studi interdisciplinari e di letterature comparate Firenze\, 16-17 novembre 2020 - Corso di Dottorato in&nbsp\; Miti Fondatori dell&rsquo\;Europa nelle Arti e nella Letteratura&nbsp\;</p>\n<p>Chi pensa pi&ugrave\; al Carnevale? Nella vita contemporanea credo che siano sempre meno le persone che ricordano o s&rsquo\;accorgono se &egrave\; Carnevale o Quaresima. Nei libri\, invece\, mi capita di leggere sempre pi&ugrave\; spesso riferimenti al Carnevale\, come se oggi che &egrave\; tramontata dalle nostre esperienze dirette questa costumanza si caricasse di tutto il suo significato\, diventasse un elemento necessario per comprendere i fondamenti etnologici della civilt&agrave\; occidentale.</p>\n<p>Calvino\, &ldquo\;Il mondo alla rovescia&rdquo\;\, 1970</p>\n<p>A oltre quarant&rsquo\;anni di distanza\, questa riflessione di Italo Calvino ci spinge a fare i conti con una sintomatica tendenza: quanto pi&ugrave\; il Carnevale sbiadisce tra le celebrazioni che annualmente colorano il nostro immaginario festivo\, quanto pi&ugrave\;\, in altri termini\, si affievolisce la nostra percezione del Carnevale come ricorrenza\, tanto pi&ugrave\; le teorizzazioni riguardo questa usanza aumentano\, quasi come a dar ragione a Hegel nel sostenere che un fenomeno possa venire concretamente razionalizzato e inglobato dal ragionamento filosofico solo a patto che la sua vitalit&agrave\; concreta appartenga ormai al passato. Gi&agrave\; il critico russo Michail Bachtin\, ponendo l&rsquo\;attenzione sul rito del Carnevale in due suoi celebri studi rispettivamente su Dostoevskij e Rabelais\, aveva evidenziato come\, dietro a una facciata di solo spasso\, il Carnevale celasse un&rsquo\;ambiguit&agrave\; profonda\, di natura drammatica\, cruenta e quasi dionisiaca. L&rsquo\;amusement si caricherebbe\, allora\, di tutto quel sostrato violentemente sovversivo che soggiace a ogni desiderio di profondo rinnovamento sociale e spirituale. L&rsquo\;irruzione di aspetti come il &ldquo\;basso&rdquo\;\, il &ldquo\;degradante&rdquo\;\, lo &ldquo\;scatologico&rdquo\; e il &ldquo\;materiale&rdquo\; del reale ci offrirebbe\, insomma\, l&rsquo\;immagine intercalante di un modello &ldquo\;paradossale&rdquo\; di societ&agrave\;\; un&rsquo\;immagine ribaltata del suo ordine\, capace di disvelare la fragilit&agrave\; delle norme sociali e di condotta che reggono i rapporti tra gli uomini nell&rsquo\;ordinario della loro quotidianit&agrave\;\, e fra questi stessi e qualsivoglia principio di autorit&agrave\;\, mondana o ultra-mondana che sia. &ldquo\;Utopia realizzata&rdquo\;\, secondo le parole di Bachtin\, che celebra la continuit&agrave\; della vita collettiva di fronte alla paura della morte e a ogni forma di potere che limita e opprime. Questa utopia non pu&ograve\; che prendere corpo nella dimensione autenticamente popolare della vita di piazza\; la quale\, organizzandosi attorno al principio dello scherno e del riso\, d&agrave\; diritto a una inaudita forma di franchezza e alla libert&agrave\; di parola consentita solo al pi&ugrave\; festoso e buffonesco dei contesti sociali. Dietro queste considerazioni critiche\, possiamo intravedere sempre pi&ugrave\; nettamente la funzione mitizzante di cui Bachtin vorrebbe rivestire il Carnevale: ci troveremmo\, in questo caso\, di fronte a una tematica ricorrente che\, per quanto &ndash\; o perch&eacute\; &ndash\; non pi&ugrave\; attiva nell&rsquo\;esperienza quotidiana\, fa sentire ancora il suo influsso nella letteratura e nelle arti\, tanto da poter a ragione costituire uno di quei taciti pilastri su cui la cultura europea e occidentale stessa potrebbe essersi edificata. Le diverse (e simili a un tempo) sfaccettature che il medesimo rito riveste nel contesto dei maggiori paesi europei &ndash\; dal Carnaval francese alla Fastnacht tedesca\, ma non solo &ndash\; provano l&rsquo\;ubiquit&agrave\; di questo &ldquo\;mito&rdquo\; nelle nostre diverse culture\; ubiquit&agrave\; che si riflette nella gigantesca mole di opere letterarie e artistiche che hanno (sia in maniera programmatica\, sia tangenziale) toccato questo tema. Dal teatro buffonesco e farsesco alla grande tradizione della Commedia dell&rsquo\;Arte italiana\; dalle osservazioni di Goethe sul Carnevale Romano alla musica di Schumann (Carnaval\, op. 9) o di Saint-Sa&euml\;ns (Le Carnaval des Animaux)\; per arrivare alla pittura di Bruegel\, Monet\, Pissarro e Elrond\; sono veramente moltissimi gli autori che si sono confrontati con la fascinazione del Carnevale. Scopo del convegno &egrave\; raccogliere materiali inediti per l&rsquo\;analisi o la rielaborazione di questo mito\, gettando un ponte tra le pi&ugrave\; svariate prospettive di lettura in campo umanistico: letteratura\, storia\, storia dell&rsquo\;arte\, filosofia\, musicologia\, antropologia\, etnologia\, psicologia\, sociologia\, storia del cinema\, studi interculturali\, studi di genere\, linguistica.</p>\n<p>Ecco alcuni possibili percorsi di indagine:</p>\n<p>&bull\; Da dove sorge l&rsquo\;esigenza sociale profonda del Carnevale e quali temi e motivi ha depositato nella nostra eredit&agrave\; culturale e artistica?&nbsp\;</p>\n<p>&bull\; Con riferimento alla rappresentazione del Carnevale in letteratura\, nel cinema e nelle arti figurative\, in che modo il grottesco\, la satira\, la parodia e le altre forme artistiche legate al riso si imparentano all&rsquo\;esperienza della festa carnevalesca? &bull\; Dove il Carnevale cessa di essere puro &ldquo\;rito&rdquo\; e diventa invece &ldquo\;mito&rdquo\; o &ldquo\;processo&rdquo\; attraverso il quale le stesse categorie artistico-letterarie vengono messe in discussione e rovesciate?&nbsp\;</p>\n<p>&bull\; Quali sono la natura e le implicazioni filosofiche\, sociali\, culturali e politiche di questa &ldquo\;vita altra&rdquo\; che si instaura durante il Carnevale? A cosa &egrave\; dovuta la sua perdita di rilevanza a partire da un certo periodo storico? Pu&ograve\; nella societ&agrave\; contemporanea realizzarsi qualcosa di simile? &Egrave\; davvero il Carnevale un fenomeno &ldquo\;in crisi&rdquo\;?</p>\n<p>Il convegno si svolger&agrave\; il <strong>16 e 17 novembre</strong>\, presso l&rsquo\;<strong>Universit&agrave\; degli Studi di Firenze</strong>\, piazza Brunelleschi 4\, nella Sala Comparetti.&nbsp\;</p>\n<p>Si richiede\, ai fini della proposta\, un abstract di 300-500 parole\, redatto preferibilmente in italiano\, francese\, o tedesco (&egrave\; accettato l&rsquo\;inglese)\, accompagnato da una breve presentazione dell&rsquo\;attivit&agrave\; scientifica del/la candidato/a. L&rsquo\;abstract e la presentazione devono essere inviati all&rsquo\;indirizzo di posta elettronica <strong>callcarnevale2020@gmail.com</strong> entro il <strong>1&deg\; giugno 2020</strong>.</p>\n<p>I testi completi delle proposte accettate devono essere inviati entro massimo il <strong>31 agosto 2020</strong>\, prima dello svolgimento del convegno\, cos&igrave\; da poter essere sottoposti a peer review e pubblicati su <strong>LEA</strong> &ndash\; Lingue e Letterature d&rsquo\;Oriente e d&rsquo\;Occidente entro <strong>dicembre 2020</strong>.&nbsp\; &Egrave\; previsto un rimborso parziale delle spese di soggiorno.</p>\n<p>sito web:&nbsp\;<a href="https://oajournals.fupress.net/index.php/bsfm-lea/announcement/view/29">https://oajournals.fupress.net/index.php/bsfm-lea/announcement/view/29</a></p>\n<p>***</p>\n<p><strong>Zwischen Ritus und Mythos: Karneval in der europ&auml\;ischen Kultur</strong></p>\n<p>Internationale Tagung f&uuml\;r interdisziplin&auml\;re Studien und vergleichende Literaturwissenschaft&nbsp\; Florenz\, 16-17 November 2020 - Graduiertenkolleg&nbsp\; &ldquo\;Gr&uuml\;ndungsmythen Europas in Literatur\, Kunst und Musik&rdquo\;</p>\n<p>Wer denkt noch an Karneval? Ich glaube\, dass sich im gegenw&auml\;rtigen Leben immer weniger Personen an den Karneval oder an die Fastenzeit erinnern oder davon Notiz nehmen. In den B&uuml\;chern hingegen begegnen mir immer h&auml\;ufiger Bezugnahmen auf den Karneval\, so als ob dieser Brauch heute\, da er aus unserem direkten Erleben in der Versenkung verschwunden ist\, seine ganze Bedeutung entfalte und als ein notwendiges Element erscheine um die ethnologischen Grundlagen der okzidentalen Kultur zu verstehen. Calvino\,</p>\n<p>&ldquo\;Il mondo alla rovescia&rdquo\;\, 1970\; unsere &Uuml\;bersetzung</p>\n<p>Diese vor knapp vierzig Jahren ge&auml\;u&szlig\;erte Beobachtung Italo Calvinos lenkt die Aufmerksamkeit auf eine auffallende Tendenz: Je mehr der Karneval zwischen den j&auml\;hrlichen Feierlichkeiten\, die unsere Kultur pr&auml\;gen\, verblasst\, je mehr unsere Wahrnehmung vom Karneval als j&auml\;hrliches popul&auml\;res Fest verschwimmt\, desto mehr theoretische &Uuml\;berlegungen werden zu diesem Brauchtum vorgenommen. Es scheint fast eine Entsprechung zur hegelianischen These vorzuliegen\, die besagt\, dass ein Ph&auml\;nomen nur dann konkret von der philosophischen Ratio erfasst werden kann\, wenn seine Lebenskraft der Vergangenheit angeh&ouml\;rt. Auch Michail Bachtin hat mit seinen Untersuchungen zur europ&auml\;ischen Literatur von Rabelais bis Dostojewskij auf die grundlegende Ambiguit&auml\;t dieses Ph&auml\;nomens hingewiesen. Laut Bachtin verbirgt der Karneval hinter seiner scherzhaften Fassade ein h&ouml\;chst dramatisches\, heftiges und nahezu dionysisches Wesen. Das Am&uuml\;sement l&auml\;dt sich dabei mit dem subversiven Substrat auf\, welches die Basis f&uuml\;r jedes Verlangen nach tiefgreifender gesellschaftlicher und spiritueller Ver&auml\;nderung bildet. Aspekte wie der Wechsel zwischen Erh&ouml\;hung und Erniedrigung\, Exzentrizit&auml\;t\, Skatologie oder die pure Materialit&auml\;t der Realit&auml\;t skizzieren ein Bild einer paradoxalen Gesellschaft\, bzw. ein Bild der umgekehrten sozialen Ordnung\, das die Fragilit&auml\;t der herrschenden Normen und Sitten\, sowie jeglicher Autorit&auml\;t\, sei sie mond&auml\;n oder geistlich\, aufzudecken im Stande ist.&nbsp\; Der Karneval erscheint laut Bachtin als eine realisierte Utopie\, die die Fortdauer des kollektiven Lebens\, der vermeintlichen Freiheit\, sowie des vermeintlichen &Uuml\;berflusses gegen&uuml\;ber der Angst vor dem Tode\, Mangel und vor jeder unterdr&uuml\;ckenden Macht feiert. Diese Utopie kann sich einzig und allein in der popul&auml\;ren Hauptarena der karnevalistischen Handlungen konkretisieren: dem &ouml\;ffentlichen Platz. Der Karneval erm&ouml\;glicht auf dem &ouml\;ffentlichen Platz eine einzigartige Form der Offenheit und der autorisierten Ausdrucksfreiheit\, in der sich die Prinzipien der Bejahung (Triumph) und der Verneinung (Spott)\, der Parodie und des &bdquo\;universellen Lachens&ldquo\; vereinen. &Uuml\;ber diese grundlegenden Bemerkungen hinaus kann auf Bachtins Begriff der &bdquo\;Karnevalisierung&ldquo\; als mythologisierender Prozess zur&uuml\;ckgegriffen werden. Obwohl\, oder gerade weil\, der Karneval im kulturellen Leben der europ&auml\;ischen Bev&ouml\;lkerung eher an Bedeutung verliert als gewinnt\, ist sein Einfluss auf die Kunst und Literatur umso sp&uuml\;rbarer. Die verschiedenen und doch strukturell &auml\;hnlichen Braucht&uuml\;mer der unterschiedlichen L&auml\;nder verdeutlichen die Allgegenwart dieses Ph&auml\;nomens in Europa. Es handelt sich dabei um eine Allgegenwart\, die sich besonders in einer schier un&uuml\;berschaubaren Masse von &bdquo\;karnevalisierten&ldquo\; Werken in Kunst\, Musik und Literatur niederschl&auml\;gt. Vom bedeutenden Einfluss der Commedia dell&rsquo\;Arte zum Fastnachtsspiel\, zum th&eacute\;&acirc\;tre bouffon\, zur Farce\,&nbsp\; bis zu Goethes Beobachtungen zum R&ouml\;mischen Karneval\, von Schumanns Komposition Carnaval &uuml\;ber Saint-Sa&euml\;ns Le Carnaval des animaux bis zur Malerei Bruegels des &Auml\;lteren\, Monets\, Manets\, Pissarros &ndash\; Die Autoren\, Komponisten und K&uuml\;nstler\, die sich vom Karneval inspirieren lie&szlig\;en sind zahlreich. Das Ziel der Konferenz ist es\, neuartige Perspektiven\, Ideen und Ans&auml\;tze zum Thema Karneval und Karnevalisierung auszuloten und zu kombinieren. Eine explizit interdisziplin&auml\;re und internationale Ausrichtung der Konferenz ist erw&uuml\;nscht. So werden Themenvorschl&auml\;ge aus Literaturwissenschaft\, Kunstgeschichte\, Film- und Musikwissenschaft\, Geschichte\, Philosophie\, Anthropologie und Psychologie begr&uuml\;&szlig\;t.&nbsp\;&nbsp\;</p>\n<p>M&ouml\;gliche Achsen der Analyse w&auml\;ren beispielsweise:</p>\n<p>&bull\; Woher kommt das soziale Bed&uuml\;rfnis nach dem Karneval? Ist es heute noch vorhanden?</p>\n<p>&bull\; Kommt es tats&auml\;chlich zu einer Abnahme der Bedeutung des Karnevals? Und wenn ja\, warum?</p>\n<p>&bull\; Welche Motive und Strukturen kehren im gemeinsamen europ&auml\;ischen Kontext immer wieder?</p>\n<p>&bull\; Inwiefern sind die Gattungen Satire\, Groteske und Parodie mit dem Karneval verbunden?</p>\n<p>&bull\; Wo und wie vollzieht sich der Wandel des Karnevals vom Ritus zum Mythos oder Prozess?</p>\n<p>&bull\; Wie ist das Wesen dieser Utopie des &bdquo\;anderen Lebens&ldquo\; des Karnevals philosophisch\, soziologisch\, kulturell oder politisch zu erkl&auml\;ren?</p>\n<p>Die Konferenz findet am <strong>16. und 17. November</strong> in der<strong> Universit&agrave\; degli Studi di Firenze</strong>\, piazza Brunelleschi 4 im Raum &bdquo\;Sala Comparetti&ldquo\; statt.&nbsp\;</p>\n<p>Es wird um ein kurzes abstract von 300 bis 500 W&ouml\;rtern auf Deutsch\, Italienisch oder Franz&ouml\;sisch\, sowie um eine kurze Vorstellung der wissenschaftlichen Aktivit&auml\;t gebeten.</p>\n<p>Das <strong>abstract</strong> kann bis zum <strong>1. Juni 2020</strong> an die folgende Adresse geschickt werden: c<strong>allcarnevale2020@gmail.com</strong>.</p>\n<p>Die ausgew&auml\;hlten Vortr&auml\;ge m&uuml\;ssen daraufhin bis zum <strong>31. August 2020</strong> eingeschickt werden\, um im peer review Verfahren f&uuml\;r die Ver&ouml\;ffentlichung in der <strong>Zeitschrift LEA</strong> &ndash\; Lingue e Letterature d&rsquo\;Oriente e d&rsquo\;Occidente im <strong>Dezember 2020</strong> best&auml\;tigt zu werden.&nbsp\; Eine partielle Kostenerstattung ist vorgesehen.</p>\n<p><a href="https://oajournals.fupress.net/index.php/bsfm-lea/announcement/view/29">https://oajournals.fupress.net/index.php/bsfm-lea/announcement/view/29</a></p>
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